Alléluia! Que la grâce, l'amour et la paix de l'Eternel Dieu des Armées soient avec toi au nom du Christ; Amen! Heureuse et Joyeuse Pentecôte !

Bonne Fête des Mères 2009 !

 

Halleluyah!

May the grace, love and peace of God be with you in Jesus name; Amen!

Happy Pentecost & Mother’s Day Celebrations 2009!

 

P O U R Q U O I    P A R D O N N E R  ?

 

Année 2009, proclamée « Année internationale de la réconciliation » par l’ONU.

 

Le pardon est une porte ouverte vers la paix et le bonheur une porte petite, étroite, que l’on ne peut passer sans se baisser. Une porte difficile à trouver, qui plus est. Mais il est possible d’y arriver, même si l’on doit la chercher très longtemps. C’est en tous cas ce qu’ont découvert les hommes et les femmes dont il est question dans ce livre.

 

A la lecture de leur histoire, peut-être toi aussi seras-tu conduit jusqu’à la porte du pardon. Mais souviens-toi qu’une fois devant cette porte, toi seul peux l’ouvrir. Que signifie exactement « pardonner » ? Le pardon n’a de toute évidence que peu de rapport avec la justice humaine, qui réclame un œil pour un œil, ni avec l’excuse, qui balaie le problème. La vie n’est jamais juste et foisonne de faits pour lesquels il n’y a pas d’excuse possible.

Lorsque nous pardonnons à quelqu’un une erreur ou une blessure intentionnelle, nous la reconnaissons comme telle mais au lieu de frapper en retour, nous tentons de voir au-delà de l’offense afin de rétablir notre relation avec la personne qui en est responsable. Le pardon ne dissipe pas nécessairement notre souffrance – que l’autre peut ne pas reconnaître ou accepter et cependant, il empêche celui qui l’offre d’être happé par la spirale descendante du ressentiment. Il protège aussi de la tentation de décharger sa colère ou sa souffrance sur une tierce personne.

 

Quand nous avons été blessés, il est naturel et aucunement répréhensible de vouloir retourner à la source de cette blessure. Mais si nous le faisons pour comptabiliser la culpabilité de l’autre, notre souffrance se transformera rapidement en ressentiment. Que la cause de notre blessure soit réelle ou imaginaire, le résultat est le même. Et une fois installé en nous, le ressentiment va d’abord lentement nous ronger pour finir par corroder tout ce qui nous entoure.

Nous connaissons tous des personnes amères. Se complaisant dans l’apitoiement sur elles-mêmes et le ressentiment, elles ont une capacité étonnante à se souvenir des détails les plus infimes. Elles gardent soigneusement en mémoire la moindre offense et sont toujours prêtes à montrer aux autres à quel point elles ont été blessées. Elles peuvent paraître calmes et posées, mais intérieurement, leurs émotions enfouies sont prêtes à éclater.

 

Les personnes aigries sont constamment en train de justifier leur rancune : elles ont le sentiment d’avoir été blessées trop profondément, trop souvent, et que ceci les dispense du besoin de pardonner. Pourtant, ce sont elles d’abord qui ont besoin de pardonner. Leur cœur est parfois si plein de rancœur qu’il a perdu sa capacité d’aimer.

 

Il y a presque vingt ans, un collègue nous a demandé, à mon père et à moi, de rendre visite à une femme qui disait ne plus pouvoir aimer. Le mari de Jane gisait mourant, elle avait un immense désir de le réconforter, mais quelque chose en elle l’en empêchait. Aux dires de tous, Jane était irréprochable : elle était ordonnée, méticuleuse, capable, honnête et elle travaillait dur. Pourtant, en parlant avec elle, il apparut clairement qu’elle n’éprouvait pas plus d’émotion qu’une pierre. Elle était réellement incapable d’aimer.

 

Après des mois d’accompagnement, la source de la froideur de Jane devint évidente : elle était incapable de pardonner. Elle ne pouvait mettre le doigt sur une unique et profonde blessure, mais elle était émotionnellement prisonnière de fait, elle était presque paralysée par le poids de milliers de petites rancunes accumulées.

 

Johann Christoph Arnold

 

« L’amour qui agit, comparé à l’amour qui rêve, est quelque chose de cruel et d’effrayant. L’amour qui rêve a soif d’exploits immédiats et rapidement accomplis, et de l’attention de tous. On va jusqu’à donner sa vie à condition que cela ne dure pas longtemps, que tout s’achève rapidement, comme sur la scène, sous les regards et les applaudissements. L’amour qui agit, c’est le travail et la maîtrise de soi. »

F é d o r  D o s t o ï e v s k i

 

Très Fraternellement Votre en Christ!

Brotherly Yours in Christ!

 

Le Secrétaire Pastoral Francophone/MPIC

The Francophone Pastoral Secretary/MPIC

Most Abdon

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