CYBER-MEDITATIONS

 

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Méditation envoyée par Elie DANNON

 

 

 

 

 

OÙ ES-TU CHRETIEN CELESTE?

 

Elie2Dans le présent message, nous abordons une question importante qui a toujours marqué la relation de l’homme avec son Créateur. En tant qu’Amour, l’Eternel a toujours manifesté son ardent désir de s’unifier avec l’homme. Cependant, celui-ci adopte souvent une attitude contraire, celle de se désaffilier de Dieu. Pendant que Dieu cherche à être plus proche de l’homme, celui-ci cherche à s’éloigner de lui. Dieu n’a jamais abandonné l’homme. Il n’est pas loin de nous. C’est plutôt nous qui l’abandonnons, qui prenons la fuite et cherchons à vivre loin de lui. C’est ce qui a caractérisé la réaction d’Adam suite à la consommation du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. En effet, après ce forfait, l’Eternel était au rendez-vous habituel. Mais l’homme a pris la fuite loin de sa face. « Alors ils entendirent la voix de l’Eternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l’homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l’Eternel Dieu, au milieu des arbres du jardin. Mais l’Eternel Dieu appela l’homme, et lui dit : Où es-tu ? Il répondit : J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché » (Ge 3 : 8-10). Cette attitude  étonnante d’Adam typifie, en général, le genre humain. Nous fuyons Dieu lorsque nous lui désobéissons. Ce n’est pas l’Eternel qui s’éloigne de l’homme mais c’est plutôt l’homme qui fuit loin de Dieu. Ce n’est pas le Seigneur qui nous abandonne, mais c’est nous qui l’abandonnons. Et c’est ce que le Seigneur nous confirme en ces termes : « La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue ». (Jn 1 : 5). « Elle est venue chez les siens, et les siens ne l’ont point reçue » (Jn 1 : 11). Nous faisons toujours le choix contraire à la volonté du Seigneur. « …La lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3 : 19).

Ainsi, malgré la démonstration de la toute-puissance de l’Eternel, les enfants d’Israël se sont vite détournés de lui. Ils sont tombés dans le péché d’idolâtrie. Ils ont échangé leur gloire contre la figure d’un bœuf qui mange l’herbe (Ps 106 : 19-20). Pire encore, sur la terre promise, ils ont rejeté la royauté de l’Eternel et ont préféré se faire élire des rois mortels (1 Sa 8 : 7). De la même manière au temps du Messie, les juifs ont préféré le brigand au juste. Leur choix était clair. « Comme ils étaient assemblés, Pilate leur dit : Lequel voulez-vous que je vous relâche, Barabbas, ou Jésus, qu’on appelle Christ ? (Mt 27 : 17, 21). Ils répondirent Barabbas (Mt 27 : 21). Le peuple juif a préféré Barabbas le brigand, à Jésus, le juste. « Que ferai-je donc de Jésus qu’on appelle Christ ? Tous répondirent : Qu’il soit crucifié ! » (Mt 27 : 22). Le glas venait de sonner pour l’accomplissement d’un évènement qui va transcender le temps et l’espace. C’est l’évènement le plus important qui a marqué l’histoire de l’humanité : la crucifixion de Jésus-Christ. Les principaux sacrificateurs, les anciens du peuple juif, et la foule qui les suivaient, venaient de prendre la décision qui a bouleversé l’humanité toute entière. En prenant cette décision, le peuple juif venait de signer son accord avec le mal. Il voulait en finir avec Jésus, symbole de la vie, de la justice et du bien. S’ils savaient que Jésus allait ressusciter après cette cruelle et affreuse mort, les juifs n’auraient jamais pris cette décision. « Nous prêchons la sagesse de Dieu, mystérieuse et cachée, que Dieu avant les siècles, avait destinée pour notre gloire, sagesse qu’aucun des chefs de ce siècle n’a connue, car, s’ils l’eussent connue, ils n’auraient pas crucifié le Seigneur de gloire » (1 Co 2 : 7-8). Cela est une preuve que le bien et le mal se côtoient quotidiennement et sont toujours en combat. Ce combat est un combat perpétuel. Cela a commencé depuis le jardin d’Eden où s’est produit la tragédie des siècles par la connaissance du bien et du mal. Là où se trouve la bonne semence, il y a toujours l’ivraie à proximité (Mt 13 : 24-30). C’est une réalité à ne pas perdre de vue.

Nous nous accrochons toujours au mal, lorsque la possibilité nous est accordée pour choisir entre le bien et le mal. Nous nous penchons toujours du coté de la malédiction lorsque nous avons le choix entre la bénédiction et la malédiction. «J’en prend aujourd’hui à témoin contre vous le ciel et la terre : j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité » (De 30 : 19). La preuve c’est que l’Eternel Dieu avait autorisé l’homme à consommer les fruits de tous les arbres du jardin (y compris l’arbre de vie) à l’exception de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Pourquoi l’homme n’avait-il pas tendu sa main vers l’arbre de la vie ? Pourquoi s’est-il dirigé vers l’arbre de la mort ?

Ce qui s’est produit au temps d’Adam reste encore d’actualité. Nous continuons de rejeter la main tendue du Christ crucifié.  « Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi » (Ap 3 : 20). Le Seigneur est toujours prêt, disponible pour communier avec nous. C’est nous qui manifestons notre indisponibilité. Même si nous entendons sa voix, nous ne lui ouvrons pas la porte. Il est ainsi bloqué. Et ce qui est déplorable c’est que nous oublions que c’est Christ la source de la vraie vie. Opérer un choix contraire, conduit inévitablement au chaos, à la catastrophe et à la mort. La vie sans espoir que nous menons n’est que la conséquence directe de notre choix. Fuir le Seigneur n’est pas la solution à nos problèmes.

Où es-tu chrétien céleste devant tout ce bouleversement que connaît la Sainte Eglise venue des cieux ? Tout se passe tout comme si le Saint-Esprit n’est plus au milieu de nous. Tout laisse croire que le Seigneur ne nous parle plus. Notre Dieu est-il un Dieu de désordre ou de désunion ? L’amour fraternel a disparu de nos comportements. Nous sommes devenus poison et venin les uns pour les autres. Le combat que nous livrons les uns aux autres est plus âpre que celui que nous avons connu dans le monde. Un frère livre un autre frère à la mort pour un gain honteux. La vanité du siècle présent nous a tellement aveuglés que nous avons choisi de tourner le dos à l’éternité. La division que nous vivons est un grand échec qui laisse des séquelles pour la génération montante. « En effet, puisqu’il y a parmi vous de la jalousie et des disputes, n’êtes-vous pas charnels, et ne marchez-vous pas selon l’homme » (1 Co 3 : 3) ? C’est déjà certes un défaut chez vous que d’avoir des procès les uns contre les autres » (1 Co 6 : 7). Nous avons volontairement choisi d’oublier l’essentiel de la vie chrétienne qu’est le salut des âmes. « Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme » (Mt 16 : 26) ? A qui profite la division ? Sinon, à ceux qui se sont furtivement glissés parmi nous dont le seul objectif est de ravir le prix de notre course en faisant chavirer la dernière barque. Est-ce pour le salut des brebis que se multiplient les pasteurs ? A-t-on besoin de porter le titre de pasteur ou de suprême évangéliste avant d’œuvrer pour le Seigneur ? Les évangélistes courent toutes les rues de Cotonou, de Porto-Novo et de bien d’autres contrées. Et bientôt chaque famille aura son évangéliste suprême ou son pasteur et même sa paroisse sans pour autant faire évoluer l’œuvre gigantesque de l’édification du corps de Christ. Où es-tu, visionnaire de l’Eglise céleste ? Quelle prophétie as-tu pour le rétablissement de l’image de marque de la dernière barque et pour son avenir ? Où est la vérité aujourd’hui ? Toutes les tendances n’ont-elles pas de visionnaires ? « Si le serpent mord faute d’enchantement, il n’y a point d’avantage pour l’enchanteur » (Ec 10 : 11). Pendant près de 40 ans de sacerdoce, le Prophète Pasteur Samuel Bileou Joseph OSCHOFFA n’a trouvé personne à qui passer service comme l’a fait le Prophète Elie avant son enlèvement (1 Roi 19 : 16). Personne n’a été trouvé digne de conserver l’héritage que nous a laissé le Prophète OSCHOFFA jusqu’à l’avènement du prophète promis. Nous sommes tous corrompus. Personne ne prend souci des brebis. C’est le règne de sauve qui peut. Nul n’est préoccupé par le devenir de la dernière barque. Parce que le troupeau ne nous appartient pas et nous ne nous sentons nullement responsables. Nous courons tous pour les biens de ce monde, pour notre ventre. Nous courons tous pour l’orgueil et la vanité du siècle présent. Le désordre a atteint son summum. Il  n’y a presque plus de références pour les jeunes chrétiens célestes. Nos aînés sont allés à la dérive, loin de la vérité. Certains ont fait naufrage de leur foi. Beaucoup d’entre eux font même recours à des pratiques occultes en cas de maladies persistantes (ou supposées incurables) ou d’autres difficultés de la vie. La plupart retournent encore en Egypte pour solliciter du secours (Es 30 : 1-4, 7). Ils sont sur la voie de la perdition. Ils ont foulé aux pieds la belle perle, le plus beau joyau que constitue l’Eglise céleste (Mt 7 : 6). Après avoir bu de l’eau limpide du vivant du Prophète OSCHOFFA, ils ont troublé le reste avec leurs pieds après sa transition (Ez 34 : 18-19). Où es-tu, vrai chrétien céleste ? Tu dois ceindre tes reins et sortir du milieu d’eux. Tu dois éviter de les imiter. Tu ne dois sous aucun prétexte leur céder un instant par soumission aveugle (Ga 2 : 4-5). Ne laisse jamais quelqu’un dominer sur toi au point de te faire pécher contre Dieu (Lé 19 : 17).

Fidèle chrétien céleste, le temps est désormais court (1 Co 7 : 29). Et pour éviter la grande colère du ciel qui s’annonce, une seule chose te reste : retourner au Seigneur et le chercher de tout ton cœur. L’heure n’est plus à la négligence ou l’endurcissement de cœur. « …Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs » (He 4 : 7, 15). Le Seigneur n’est pas loin de nous. « …il a voulu qu’ils cherchassent le Seigneur et qu’ils s’efforçassent de le trouver en tâtonnant, bien qu’il ne soit pas loin de chacun de nous, car en lui nous avons la vie, le mouvement, et l’être » (Ac 17 : 27-28) Tous ceux qui cherchent le Seigneur de tout leur cœur, le trouvent et parviennent à la lumière de la vie. « Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » (Jn 8 : 12, 46). Et à la lumière de la vie, il y a la paix, l’union, l’harmonie et toutes sortes de bénédictions.

Puisse le Seigneur nous rendre capables de répondre favorablement à son appel et de le chercher de tout notre cœur ! C’est alors que nous allons véritablement entrer dans la dynamique pouvant permettre à la dernière barque d’atteindre son ultime but, celui de sanctifier tout le monde.

 

 

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L’Assistant Leader Elie Dannon

BP 7137 Cotonou, République du Bénin

Email : eliedannon@yahoo.com

ECC/20112009/Bn

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